La professionnalisation de la sécurité privée

Le secteur de la sécurité privée, très atomisé, se compose de 9 800 entreprises (dont plus de 6 000 autoentreprises) qui emploient 160 000 agents.

Comment professionnaliser les acteurs?

Au coeur du dispositif, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), haute autorité sous la tutelle du ministère de l'Intérieur, contrôlera, à partir de juillet 2016, les organismes de formation professionnelle.
La profession est réglementée. Que l'on soit vigile au stade de France ou devant un centre des impôts, que l'on soit salarié du site que l'on protège ou d'une société de sécurité, pour exercer le métier d'agent, il faut être titulaire d'une carte professionnelle.

Financé par une taxe versée par les entreprises du secteur et une dotation publique, le CNAPS a, de l'avis général, assaini la profession. Même si elle se moralise, celle-ci est toutefois loin d'être totalement dans les clous : en 2014, 11.826 manquements ont ainsi été relevés par le CNAPS. L'absence de carte professionnelle ayant conduit à sanctionner 1.673 agents de sécurité, 59 % de plus qu'en 2013. Cent cinquante entreprises ont également été condamnées à des sanctions financières, les défauts d'agrément du dirigeant ou de la société faisant partie des délits les plus fréquents.
source: rapport de mandat 2012-2014 du CNAPS.

Le digital comme vecteur de croissance

Moins d'opacité et plus de transparence dans les prestations et chez les prestataires:

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